lundi 21 juillet 2008

Homard au wasabi, écrasé de pommes de terre au raifort

Je réponds à nouveau à mes amis de la Table Monde qui m'ont demandé d'un peu raconter la mer cet été, afin d'illustrer la nouvelle étape des "Mille et Une Escales", dont à défaut d'être le mécène et le pilote, je suis le sponsor et le skipper.

Je vous l'ai dit, la mer semble immense, on n'en voit pourtant que le dessus. Sur la mer vont les vagues, lorsque vous pensez contempler l'océan, ce sont elles que vous regardez. Leurs mouvements les plus déchaînés comme les plus imperceptibles sont une source inépuisable de rêveries, je vous en confie quelques unes de plus.

J'ai songé durant ce texte à une autre amoureuse de la mer et des mots. Lenverre son nouveau blog, n'est plus de cuisine, dommage et tant mieux peut-être ... les épices sans le pain, c'est bien aussi.

Vagues propos sur la houle

Vagues à l'âme, vagues alarmes et lames en armes. Chevauchant une mer démontée, elles montent bravement à l'abordage de ma coque pour la drosser. Je la pensais pourtant infroissable, haute et fière, avec son franc-bord tout aussi abrupt qu'un franc-parler, son hiloire brise-lames coupant toute illusion aux claques ailées de l'océan.

Vague de tempête démesurée, dure et lourde telle une muraille de roche froide, la crête hérissée d'une cavalcade d'écume, balayant un pétrel assommé dans une flaque de rhum sur le pont de mon lougre fuyant à la cape sèche.

Vague d'ouragan, déchaînée et dangereuse, la mer fulmine et ne tolère plus rien sur la peau, elle engloutit puis rejette, il ne reste alors de toi qu'épaves, espars brisés, espoirs nus abandonnés à la picorée des fulmars.

gameray

Vague de houle, coulant de bien plus loin que l'horizon, conteuse d'histoires et diseuse de sommeil, longue berceuse pour grands enfants aux mains d'encre bleue. Là naissent des albatros.

Vague scélérate qui soudain se glisse sournoise, au sein de vaguelettes tranquilles, lame de fond qui emporte tout, hommes et souvenirs, vie et mort, ramassés en une ultime roulade. Ne te fie ni à la mer calme, ni au  cormoran qui sèche.

Vague déferlante, vague mythique des surfeurs, éphémères navigateurs ne sachant que partir et arriver, macareux bariolés dépourvus de croisières,  pingouins dénués de banquise. Un rouleau vous enrobe et vous cache, vous revenez en glissade, fiers de vos muscles secs.

Vague du clapot quotidien, migrant sans cesse autour du bateau, mimant la chute d'une mouette rieuse et l'envol d'un goéland argenté, têtes liquides qui se baissent et se lèvent sans fin. Ma coque tangue et roule, tes rêves aussi, de plus en plus vite jusqu'à la nausée souvent, sous le vent alors tu rends à l'océan, petit pélican et vilain clapot...

Vague de ressac, éclatante et gaie, je me souviens d'un été, quand tu te baignais entre sable et rochers, je te voyais t'éloigner, voler puis plonger tel un fou de bassan immature, j'étais inquiet.

Vague de grand calme venant patiemment caresser l'estran, rumeur de soie nerveuse, à peine mouillée. Le sable brille et crisse en douceur, une plume flotte.

Vague fuyante du jusant me laissant gisant sur un sable dessiné. De vagues regrets s'éloignent avec la marée, je leur souhaite bon vent, belle mer. Elles voguent les vagues comme tournent les pages.

vaguelettes

Cela dit, je ne suis pas seulement venu bayer aux cormorans, il me faudrait également un homard, c'est pour l'anniversaire d'une copine.

Comment voyager avec un homard

Ce titre retranscrit le "Comment voyager avec un saumon" d'Umberto Ecco. Un auteur que j'aime beaucoup.

J'ai fait une virée éclair mi-juin pour un mariage dans les abers, chez des amis importés par nos soins. Un vrai mariage, qui a commencé le samedi après-midi pour se poursuivre le dimanche. Je n'avais donc pas très envie de cuisiner le samedi midi.

Ma priorité lorsque je reviens sur les lieux de mon enfance, est d'aller tôt le matin humer l'air du bourg et faire dangereusement monter mon taux de caféine avec quelques copains. Ce samedi donc j'étais avec mon pote Jean-Luc à boire une tasse au comptoir de son restaurant, L'Auberge des Abers, dont je vous ai déjà parlé ici, histoire aussi de verrouiller trois couverts pour la formule bistrot du midi, sûrement le meilleur qualité/prix à l'ouest du Couesnon (lequel en sa sagesse a laissé la Normandie aux normands).

Nos discussions, après les propos sur la vie qui passe et les plats qui repassent, arrivent toujours sur des choses fondamentales, comme les oreilles de mer ou les oreilles de cochon. Ce jour là, il me lâche à bout portant :

- "Les homards sont superbes en ce moment, et pas chers!
- C'est con, je ne suis là que pour deux jours et je ne n'aurai pas le temps de cuisiner.
- Ben Patrick, ramène en un à Paris ! C'est facile, j'appelle mon pêcheur, qu'il en mette un de plus, et tu le récupères ce midi!
- Oui pourquoi pas, mais ça m'ennuie un peu de le cuire aujourd'hui pour ne le cuisiner que lundi.
- Bien sur qu'il ne faut pas risquer avec ce temps orageux, ramène le vivant.
- Vivant?"

Je le regardais incrédule, et lui m'observait comme si j'étais devenu en un mois le dernier des parisiens... Pour autant, l'idée faisait plus que me séduire, j'ai toujours eu beaucoup de sympathie pour cet épisode où Gérard de Nerval, en pleine polémique littéraire, s'en était allé promener un homard en laisse dans les jardins du Palais Royal.

- "Ben oui vivant, je vais te le conditionner, un torchon humide autour avec quelques élastiques pour le tenir, et tu le laisses au bas de ton frigo jusqu'au départ, tu pourrais même le garder vivant presque une semaine."

Affaire faite, me voici à midi l'heureux maître d'un beau sujet, dûment neutralisé d'une camisole humide et de quelques gros élastiques. 1,3 kg le Totor, à 18 euros le kilo, merci pour tout Jean-Luc!

Le dimanche soir, je le glissais dans une poche de ma valise, et vas-y petit , direction Montparnasse, six heures de trajet tout compris. Arrivé à la maison, il était encore vaillant, et bien que commençant sérieusement à m'attacher à ce garçon, je l'ai passé à la vapeur pour le cuisiner le lendemain soir après le boulot.

Homard au wasabi, écrasé de pommes de terre au raifort

Ingrédients

- un homard bleu
- pommes de terres à chair ferme
- lait
- huile de noisette
- crème de raifort
- wasabi en poudre
- poivre blanc
- sel

Recette

Commencez par cuire le homard à la vapeur ou à défaut en le pochant, comptez dix minutes, il ne faut pas qu'il soit trop cuit. Une fois cuit, laissez le refroidir en ayant étendu la queue sur une planchette, afin de la maintenir droite, elle sera plus facile à trancher ainsi ensuite.

Cuisez les pommes de terres épluchées, puis malaxez les à chaud avec du lait chaud et de la crème de raifort (J'en avais acheté un tube à l'Atelier des Chefs, j'avoue avoir été déçu par son manque de saveur, une autre fois, je la ferai moi-même, mais le soir en rentrant du boulot, hein?). Ajoutez un peu de beurre. Prévoyez de servir tiède.

Coupez la queue du homard en fins médaillons, procédez de la même façon  pour les plus grosses parties des pinces. Hachez très grossièrement le reste de la chair des pattes, et ajoutez y les chutes, la chair de la tête et celle des petites pattes (facile à extraire en appuyant sur les tronçons avec le dos d'une cuiller, voire d'un rouleau si on a l'âme pâtissière). Ajouter un trait d'huile de noisette et du poivre blanc.

Dressez l'écrasé de pomme de terre dans l'assiette, surmontez le du homard haché, puis disposez les médaillons autour. Arrosez ces derniers d'eau dans laquelle vous avez dilué du wasabi en poudre.

homardcarpa1

L'assiette est assez dépouillée, mais bon, retour de week-end et pas le temps après le boulot de passer prendre quelque verdure pour agrémenter l'ensemble. Jolie recette au final, qui mériterait une crème de raifort plus corsée, et peut être d'utiliser de l'huile au wasabi plutôt que de l'eau, mais c'est déjà bien bon comme cela!

homardcarpa

Posté par Patrick Cadour à 16:16 - - Commentaires [36] - Permalien [#]


Commentaires sur Homard au wasabi, écrasé de pommes de terre au raifort


Tu sais, ce que je préfère ?
"Vague de houle, coulant de bien plus loin que l'horizon, conteuse d'histoires et diseuse de sommeil, longue berceuse pour grands enfants aux mains d'encre bleue. Là naissent des albatros."
Et puis le reste.
Le reste où se logent des mots que je ne connais pas, comme litanie d'enfance, langue des grands, incantation de derrière les murs, comme la poésie inlassable des chiffres et des formules mathématiques ou, si tu préfères et tu préféreras, celle de la météo marine, pleine de mystère et de musique pour moi.
C'est bien beau et ça m'avait l'air bien bon. Merci mon Patrick de la mer.

Posté par dedicacessen, lundi 21 juillet 2008 à 17:50

que de beauté et de saveurs dans ce plat!!! Bravo!

Posté par carochococo, lundi 21 juillet 2008 à 18:48

Tes mots sont tellement beaux! Je comprends mieux ce que ressent mon papa loin de la mer, comme un manque abyssal! Cette recette est pour lui, je la réaliserai pour son anniversaire. Alors merci!

Posté par Lisanka, lundi 21 juillet 2008 à 20:15

Quelle poésie, est-ce Annie qui déteint ainsi, si joliment sur toi ? Je ne te savais pas si lyrique, je découvre un autre Patrick et j'en suis toute émue... Je n'ai jamais torturé de homard mais je sais où venir pour en croquer... So long !

Posté par Tiuscha, lundi 21 juillet 2008 à 20:57

Ah, moi j'ai eu droit à la version orale, je dois te dire que j'aime les deux... Quant au wasabi, trève de raifort, faut que je t'emmène en goûter du vrai, du bon, du japonica, tu vas avoir un choc !

Posté par Ester, lundi 21 juillet 2008 à 23:18

wow cela doit décoiffer ! Elle me plait trop cette recette !!!

Posté par Papilles&Pupille, lundi 21 juillet 2008 à 23:55

un homard voyageur, je n'y aurais pas non plus pensé! c'est toujours au coin d'un comptoir que viennent les bonnes idées )
bises et il y aura une bouteille cachée sous la caisse pour toi dans le salon de thé ^_^

Posté par auntie jo, mardi 22 juillet 2008 à 06:43

Le homard, je n'ai encore jamais osé et en lisant Rick Stein cette semaine, je pensais tenter en rentrant. Superbe cette assiette.

Posté par Hélène, mardi 22 juillet 2008 à 12:12

Bonjour Patrick,
Après avoir lu ton billet, je ne peux rien ajouter, à part peutêtre, que je vais aller faire un tour dans les vagues dont tu parles si bien.
Et ta recette, du homard, jocker, je passe un tour.
J'avais un bêtise à te raconter, mais j'ai attrapé le blues avec ton texte. Alors ce sera pour une autre fois.
Bonne semaine (ici l'été est enfin arrivé)

Posté par Maï, mardi 22 juillet 2008 à 13:17

Bonjour Patrick,
Après avoir lu ton billet, je ne peux rien ajouter, à part peutêtre, que je vais aller faire un tour dans les vagues dont tu parles si bien.
Et ta recette, du homard, jocker, je passe un tour.
J'avais un bêtise à te raconter, mais j'ai attrapé le blues avec ton texte. Alors ce sera pour une autre fois.
Bonne semaine (ici l'été est enfin arrivé)

Posté par Maï, mardi 22 juillet 2008 à 13:17

Trop bien l'histoire du homard qui monte à Paris ! Pour la recette, wasabi + raifort ! Oh là, ça arrache !?!

Posté par Sophie, mardi 22 juillet 2008 à 16:27

j'ai tilté sur la même phrase qu'Annie, plus deux trois autres. quand je pense qu'à une époque tu dédaignais, lorsqu'on voulait te faire remplir des questionnaires, l'ouverture de ton p'tit univers. On était un peu con, aussi, il suffisait de te faire causer de celle que tu aimes plus que tout, pour t'aborder. J'aime tout de ce billet. Longtemps que je n'avais pris un tel plaisir à passer, de bon matin, en buvant mon café, te voir, mon Grand Ami. Que ta journée soit aussi iodée que la mienne à présent,et j'ouvre un pari: que l'emmerdeuse qui rechigne devant un homard le jour de son anniv se fera un Lyon-Rennes pour fêter dignement ses 30 bougies en en dégustant un! y'a que les idiots qui changent pas de boucherie!

Posté par alhya, mercredi 23 juillet 2008 à 06:22
Sublime recette !

Merci. Je n'ose imaginer si tu avais du passer une frontière avec ce homard dans ta valise. On pourrait en faire un sketch avec un Louis de Funes dans le rôle du douanier !

Posté par Véronique, jeudi 24 juillet 2008 à 12:54
le torchon à homard

Salut Patrick,

Ton jean-luc là il doit avoir au moins mon âge non ? Il a dû me regarder emballer mon homard près du vivier Houlen à Ploubazannec en Août 1960 ?
Moi je ne rentrais pas à Paris mais à Caen......
C'est une excellente méthode, mais nous rajoutions à l'époque un peu de goémon (fucus vesiculosus).

Tiens à propos de goémon nous avons aussi été faire un stage avec Pierrick le Roux quel beau coin Plouguerneau, j'ai bien aimé aussi la cuisine aux algues ..
Amicalement
Alain

Posté par Dino, jeudi 24 juillet 2008 à 18:14

je dis pas non pour du homard mais alors sans le wasabi ^^

Posté par salwa, jeudi 24 juillet 2008 à 22:26
pôôôôv' bêêêête

encore un superbe billet ,merciiiii,un plat à en faire baver beaucoup devant leur écran ....une bonne adresse à noter sur les tablettes avant de partir ... et vive la Bretagne et les Bretons du Nord ....

Posté par minomi, vendredi 25 juillet 2008 à 12:43
pôôôôv' bêêêête

encore un superbe billet ,merciiiii,un plat à en faire baver beaucoup devant leur écran ....une bonne adresse à noter sur les tablettes avant de partir ... et vive la Bretagne et les Bretons du Nord ....

Posté par minomi, vendredi 25 juillet 2008 à 12:44

Quoi, après tout ce temps passé avec lui, tu as quand même réussi à le becqueter ???
Eh ben, moi en 5 mn ils arrivent à m'avoir... lol
Ma vague préférée: tu l'as déviné bien sûr, celle qui ramène les beaux surfers aux boucles décolorées au rivage ! Jamais vu de pingouins avec d'aussi belles fesses, parole !!
Très joli petit plat, pis belles portions dis-donc !! Il me faudrait peut-être y goûter pour me réconcilier avec la bête ??
Bisouilles

Posté par Véro C.Métisse, vendredi 25 juillet 2008 à 22:59
Honteux...

Je tombe par hasard sur votre blog et constate avec effroi que l'idée de ramener un pauvre homard vivant dans une valise, de le laisser VIVANT dans un frigo semble vous amuser..
Sous prétexte de bien manger, vous n'hésitez pas à faire souffrir des êtres vivants. J'ai honte pour vous.
Je ne suis pas une de ces extrémistes de la cause animale, j'aime les animaux et je suis végétarienne. Je n'embête pourtant jamais les gens avec mes convictions. Mais là c'est vraiment plus fort que moi.
Je ne crois pas en la réincarnation, c'est bien dommage car je vous aurai bien vu à la place de ce homard avec une brute en train de vous mettre au frigo vivant.
Je ne reviendrai plus jamais sur ce blog, c'est évident. Ce ne sont pas des gens comme vous qui méritent de faire parler d'eux c'est certain.

Posté par johanna, dimanche 27 juillet 2008 à 11:55

Je reviens sur ton blog et vraiment en lisant le dernier message, je tombe de ma chaise.

Posté par hélène, dimanche 27 juillet 2008 à 12:03

Je suis comme Hélène, je tombe de mon relax en lisant ce message !!
Toutes ces vagues me font rêver, surtout les
vagues de Houle.

Au fait, tu te vois réincarné dans un homard ?

Je ne connais pas "Comment voyager avec un saumon"
d'Umberto Ecco, tu me donnes des idées de lecture.

Posté par gabriella, lundi 28 juillet 2008 à 07:53

Je respecte le commentaire de Johanna, à chacun ses convictions, sa sensibilité et sa façon de l'exprimer. Je veux bien d'ailleurs en discuter avec quiconque, mais pas sur le blog, ce n'est pas sa vocation.

Posté par Patrick CdM, lundi 28 juillet 2008 à 13:46

Tout comme Véro de Cuisine Métisse, c'est la vague des surfeurs que je connais bien, celle qui fait un beau rouleau.
J'ai deux moussaillons qui ont admiré les vagues à Oléron durant de longues heures...

Posté par Murielle, mardi 29 juillet 2008 à 09:29

Vous devriez peut-être vous payer le "Libération" du jour (1er août); on y cause flots malades.

Posté par Estèbe, vendredi 1 août 2008 à 11:22

Mmmmm, après cette belle promenade iodée, un délicieux homard. pas besoin de verdure sur l'assiette, elle se suffit à elle-même !

Posté par Marie-Claire, mardi 5 août 2008 à 09:30

ça dure pas mal ces vacances!!!

Posté par Minouchka, vendredi 8 août 2008 à 14:09
Wasabi

Ahhhhhhhhhhh le wasabi c'est un régal dans ta belle assiette...c'est extra...

Posté par eleonora, dimanche 10 août 2008 à 18:38

Encore une bien appétissante balade.
Quand à la vague, elle serait plutôt scélérate pour moi en ce moment.
En attendant celles plus accueillantes de ce week-end qui, espérons le, jeteront beaucoup de mulets dans nos filets.
Kenavo
Valérie

Posté par Pen Prad, mercredi 13 août 2008 à 14:29

Ben moi je reviens te lire et te relire avec appétit à tous les niveaux. J'apporterais bien une bouteille bien fraîche à déguster avec du poisson bien frais et confectionné à la Patrick.

Je reviens de chez Dédicessen, un blog que j'ai découvert grâce à toi et après plusieurs lectures en retard je me dis que c'est vraiment dommage mais sans doute tant mieux comme tu dis.

Posté par Minouchka, mercredi 13 août 2008 à 23:33

Bonjour Patrick,

Belle recette.

Nous nous sommes vus au stage des algues à Plougerneau.

Je découvre ton blog que je trouve très bien fait.

Bonne continuation.

Chouchane et Frédéric
Recette Cuisine Facile

Posté par Cuisine Facile, vendredi 15 août 2008 à 10:14

ça prend des vacances un Patrick roi de Bretagne ? pfffffffffff...
T'ES OU ?????

Posté par Lenverre, vendredi 15 août 2008 à 17:49

L'idee du homard en laisse me fait toujours sourire. Je te vois bien dans le role Patrick. D'ailleurs, les voyageurs du TGV ne seraient meme pas surpris si ca se trouve.
Bon, tu reviens quand?

Posté par Gracianne, lundi 18 août 2008 à 14:49

Encore en vacances?!

Posté par maloud, lundi 18 août 2008 à 19:36

Si participer au sucré s'invite chez le salé avec ta recette de pomelo te dit, fait le moi savoir !

Posté par Sha, mercredi 20 août 2008 à 17:43

ça va je ne suis pas trop en retard sur ton blog, j'ai bien aimé ton histoire de homard que je connaissais en partie... et le chapon !! tout cela me rappelle que tu es sans doute encore à Landeda et que ce doit être bon... nostalgie, cette année mais j'y reviendrai... Merci pour tes mails bien précieux, je reprends ma route et tout va mieux... A bientôt à Paris peut être !

Posté par senga50, jeudi 21 août 2008 à 21:23

J'en suis baba ! je te savais maniant, retournant les mots avec humour... je t'ignorais poète : C'est drôlement beau ce que tu écris sur ce post!

Posté par eglantine, mercredi 3 septembre 2008 à 20:21
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