dimanche 27 décembre 2009

Risotto aux crevettes grises et au cresson

Joyeux Noël et bonne année à tous, y compris à mes collègues bloggeurs pour lesquels c'est presque tous les jours Noël ou les étrennes, grâce à la générosité débordante des industriels et aux billets dits sponsorisés qui s'ensuivent... d'ailleurs le Père Noël tel qu'il nous est représenté est une création marketing de Coca-Cola. 

Pauvre vieux bonhomme, autant je pense que sa longue barbe blanche lui tient chaud en ces temps où on se pèle plus qu'une orange givrée, autant j'imagine qu'il aimerait porter autre chose que le rouge de la marque, une teinte peu appropriée pour se faufiler discrètement dans les cheminées, le noir serait plus adapté, ne serait-ce qu'à cause de la suie.

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Les marques, je comprends qu'elles saisissent l'aubaine au prix de quelques échantillons, elles s'offrent un relai souvent de qualité sur le net, par le truchement des blogs qui sont l'expression d'amateurs de cuisine, insoupçonnables a priori

Qu'on ne se méprenne pas, je n'ai aucun jugement de valeur sur le phénomène, je m'interroge seulement sur l'ampleur qu'il prend. Encore moins sur les gens qui y participent depuis leur blog, chacun fait ce qu'il veut et beaucoup de mes potes et potines y cèdent de temps à autres, sans que cela ne remette en cause ni leur intégrité, ni la qualité de leur boulot. Après tout, c'est une forme de reconnaissance du temps passé à cuisiner, photographier, écrire et publier. 

Croyez-moi, ce n'est pas une sinécure, mais beaucoup de travail, d'imagination pour se renouveler et d'inspiration pour écrire. C'est la raison pour laquelle j'ai ralenti le rythme de mes publications, car à quelques exceptions près, toutes les recettes publiées ici sont de ma veine. Je suis loin d'avoir le génie de la création quotidienne, et encore moins de disposer du temps et de l'énergie nécessaires pour publier chaque semaine, comme je le faisais avant, alors que mon domaine maritime était encore en friche et que je disposais d'un stock de recettes non publiées, ce qui n'est plus le cas depuis deux ans environ.

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Pour en revenir au sujet, il faut différencier entre ceux pour lesquels les blogs, à travers la publicité et les partenariats qu'ils obtiennent, sont un complément de revenu voire un métier à part entière. S'ils en arrivent à ce point de professionnalisation, c'est que justement ils sont des pros, ils ne confondent pas échange économique bien compris et coup de pub; et entre ceux qui saisissent la plupart des opportunités qui se présentent, après tout, ce qui est sur la grève appartient au chasseur d'épaves.

Je ne suis pas contre bien entendu, j'ai des naufrageurs dans mes ancêtres. Mon principal souci dans cette histoire est que sous la pression des marques, le phénomène prend de l'ampleur, et je crains qu'à court terme, cela n'entraine un manque de crédibilité de l'ensemble des blogs de cuisine. La question n'est pas fondamentale pour autant, les bloggeurs ne mettent pas la crédibilité au premier rang de leurs motivations, avant tout ils se font plaisir ou parfois ils cherchent à compenser un manque de reconnaissance sociale.

Je suis comme vous l'imaginez souvent sollicité, mais je ne cède que exceptionnellement, ma ligne de conduite étant que je suis par exemple heureux de signaler la qualité d'un atelier de cuisine auquel j'ai été invité ou lorsqu'on me fait découvrir un produit innovant, sain et bon (ce qui n'est jamais arrivé). Lorsque ça ne me plait pas, je ne dis rien. Par contre, vous ne me verrez jamais relayer de l'électroménager ou des légumes en conserve, faut pas pousser... 

J'ai une position facile, je gagne bien ma vie dans mon vrai métier, ce blog est surtout un exercice d'écriture, un partage de ma connaissance des produits de la mer et de ma façon de les cuisiner. Qui sait si dans l'avenir, je ne prendrai pas d'autres options, cela a d'ailleurs failli arriver lorsqu'il y a un an, la fin du monde était décrétée sur les marchés financiers (mon vrai job)

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Pour illustrer mon propos, voici quelques produits et objets dont j'ai refusé de faire la promotion sur CdM, mais comme je les ai testés, puis renvoyés à l'expéditeur ou mis à la poubelle, l'honnêteté veut que je vous en dise quelques mots, afin que vous les évitiez.

 

Le fil électrique à couper le beurre 

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Évidemment, j'ai gloussé lorsque j'ai reçu l'objet, en fait il s'agit d'un fil électrique tendu dans un étrier, et avec lequel on peut facilement couper le beurre, l'idée est potable, mais le fil trop court et le procédé fait pleurer la motte. Par ailleurs un couteau suffit (mécanique et non électrique).

Ce n'est pas vraiment une innovation, il existe depuis longtemps un fil à couper les blocs de foie gras, une fois l'arbre abattu, il ne reste ensuite qu'à coudre la boîte autour.

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La râpe à beurre

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Si, ça existe, j'ai reçu cette proposition de partenariat électroménager, non sans une certaine émotion, voici pourquoi... Dans les années 80, alors que je bossais dans une agence bancaire du Sentier, un type échappé du dernier Concours Lépine est venu me solliciter pour financer le machin, qui permet de tartiner le beurre alors qu'il sort tout dur du frigo. 

J'avoue ne pas avoir craqué, d'abord par respect pour mes ancêtres baratteurs, ensuite parce que les filaments de beurre parviennent à température ambiante avec l'aspect d'une barbe à papa sur la pluie, et surtout parce que ce génie de la start-up en avait fichu plein mon bureau. 

 

L'eau de mer en poudre

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Par respect pour la ligne éditoriale de ce blog, je me devais de tester ce produit qui titillait ma curiosité. J'avoue que lorsque j'ai reçu ces échantillons, j'étais tout excité par ces couleurs, j'allai pouvoir cuire mes bigorneaux dans l'eau de tous les lagons du monde, ceux du Pacifique comme ceux de l'Arctique et cela sans les graves questions bactériologiques que pose la conservation de l'eau de mer...

Comme pour tout ingrédient lyophilisé, il faut y ajouter de l'eau pour qu'il reprenne son aspect initial ou quasiment. Déception, personne n'a voulu goûter à mes bigorneaux blue-paradise, j'ai également préféré les utiliser pour décorer le sapin.

J'ai également tenté d'en mettre dans le pastis, l'eau en poudre étant de mon avis la seule issue tolérable pour l'allonger sans trop le diluer. Certes, j'ai obtenu un liquide bel aspect, aussi bleu que l'eau de certaines chasses, mais j'ai tout de suite perçu le danger. En effet, cela sale le pastis, et pousse naturellement à s'en servir de nombreux autres pour étancher la soif. 

De guerre lasse, je m'en suis débarrassé dans les fonds baptismaux de l'église de Lannilis; depuis, la population de Schtroumpfs a fortement progressé dans la commune.

 

Le surimi bio

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Vous connaissez ma passion pour le surimi, normalement je voue ce sous-produit pré-mangé aux gémonies, mais j'étais intrigué par l'invite "Bio", me demandant s'ils avaient bouclé la boucle, et commencé à fabriquer cette ignominie à partir de poissons d'élevage, eux-mêmes nourris aux poissons sauvages.

En effet, il est bien précisé qu'il s'agit d'une "Préparation à base de chair de poisson". Et puis, fièrement énoncé en caractères gras : "70% des ingrédients d'origine agricole ont été obtenus selon les règles de la production biologique". 

Ah... de mon point de vue, soit le surimi est désormais une pâte de légumes avec un peu de poisson, soit il faut vraiment arrêter de récupérer à tous crins le bio de bonne conscience, vous en pensez quoi, vous autres?

 

La seiche quatre couleurs

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Comme vous le savez, l'encre de seiche est noire avec des reflets sépias, sepia étant le nom de la seiche en latin. Cette couleur en rebute plus d'un lorsqu'elle figure par exemple dans un risotto, et pourtant, qu'est ce que c'est bon!

Figurez-vous que quelques chercheurs gourmets à pulsions transgéniques, ont imaginé de créer une seiche à encres quatre-couleurs, comme les stylos du même métal. Désormais, vous pouvez en plus du noir, cuisiner un risotto à l'encre rouge, verte, ou bleue. Je reste à la fois dans l'expectative et sur mes positions, je ne suis pas certain qu'il s'agisse d'un progrès. 

 

Le kit pour ouvrir les huîtres sans danger

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Au départ, j'étais plutôt emballé, enfin "le" système qui permettrait aux médecins urgentistes de se consacrer aux vraies détresses les soirs de réveillon, au lieu de passer leur temps à panser les paumes transpercées de maladroits qui ouvrent leurs huîtres en force, alors que douceur et persuasion sont de mise.

Mais lorsque j'ai reçu l'équipement, je fus atterré, impossible de le ranger dans un tiroir de cuisine, alors que mon petit couteau tient moins de place qu'un casse-noix (lequel ne sert pas à ouvrir les huîtres, ne rigolez pas, j'en connais qui ont essayé...)

 

Je ne vais pas continuer, sachez toutefois que vous avez également échappé aux gants de vaisselle en peau de mérou, qui pète après quelques trempages, à la machine (authentique) qui non seulement épluche les patates, mais aussi écaille les poissons, au crabe auto-décortiquable (il suffit de tirer sur un cordon), au moule à gâteau en forme de moule, au détecteur d'ormeaux, au filet à provisions auto-pêchant et j'en passe, et des pires...

 

Appel aux sponsors

Comme je le disais en fin d'introduction, je ne suis pas incorruptible, si cela vaut le coup, je peux mettre ma cuisine et mon clavier au service d'une noble opération de promotion, mais il faudra y mettre le paquet, j'aimerais bien par exemple avoir une maison à Ouessant, ou faire une bise sur le front d'un congre, des rêves quasi impossibles jusqu'à présent, et je ne veux pas les exiger, ils sont trop  éloignés de la cuisine bloguspulaire (encore que....)

Non, je me vois plus dans des opérations du genre "Testez et conservez notre cuisine équipée", ou "Gagnez une baraque à frites flottante"... Mes prétentions sont raisonnables, sachez que pour ce qui est de l'accastillage, j'ai déjà tout dans le coffre de la R16.

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 Bon, ce n'est pas tout d'anticiper ce qui se produira forcément un jour, back to the kitchen...

Risotto aux crevettes grises et au cresson

Ingrédients

- riz pour risotto (quatre tasses)
- 350 grammes de crevettes grises
- une demie botte de cresson
- deux échalotes
- bouillon de légumes
- un verre de vin blanc
- crème fraîche
- poivre blanc et sel

Pour le bouillon de légume, j'utilise souvent celui en tablettes vendu dans les épiceries italiennes. Quant aux crevettes grises, ne vous en inquiétez pas, elle ne vont pas teinter comme l'encre de seiche!

Recette

Commencez par décortiquer les crevettes cuites, en conservant les carapaces et les têtes. Préparez le cresson, en ne gardant que les feuilles. Pelez et ciselez finement les échalotes.

Préparez le bouillon de cuisson. Dans une casserole, mettez les carapaces et les têtes de crevette à torréfier à sec, le temps qu'elles colorent et que leur parfum se dégage, salez et mouillez d'un verre de vin blanc. Laissez à ébullition une minute, puis ajoutez un bon demi litre de bouillon de légumes, que vous aurez fait chauffer avec quelques tiges de cresson. Cuisez à frémissement pendant environ cinq minutes, laissez refroidir,  filtrez et réservez.

La confection du risotto suit la méthode traditionnelle. Dans un bon peu de beurre et d'huile d'olive, faites doucement fondre les échalotes légèrement salées, sans les colorer au delà du blond.

Augmentez le feu, ajoutez le riz et brassez jusqu'à ce qu'il soit bien nacré. Versez du bouillon à la même hauteur, et remuez sans cesse sur feu moyen, lorsque le liquide est bu, ajoutez un verre de bouillon, et ainsi de suite jusqu'à ce que la cuisson soit parfaite. Ajoutez alors les crevettes, remuez encore une minute pour les raidir. Incorporez alors deux cuillers à soupe de crème fraîche, et juste avant de servir, les feuilles de cresson, et poivrez. Goûtez et salez si besoin est.

risottocrevettesgrises

Ce risotto est économique, il peut constituer une entrée simple et chic (en ce cas, vous pouvez ajouter quelques copeaux de parmesan en surface, ainsi qu'une cuiller à café de jus de poulet rôti). Je l'utile plus volontiers comme accompagnement, ici d'un pavé de turbot, cuit sur l'arête dans une poêle en l'arrosant continuellement de son beurre de cuisson. 

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Désolé, les images sont pourries, messieurs les sponsors ajoutez s'il vous plait sur ma liste de cadeaux, un appareil-photo  gourmand ayant de l'appétit...

Posté par Patrick Cadour à 08:08 - - Commentaires [32] - Permalien [#]


Commentaires sur Risotto aux crevettes grises et au cresson

Bonjour Patrick,
Tu recevras en fin de semaine un exemplaire du Progrès de Cornouaille / Courrier du Léon avec la double page sur les blogs finistériens. J'espère y avoir été très fidèle à tous vos propos et pensées. J'imagine que ces fêtes de fin d'année sont l'occasion de nombreux repas fantastiques chez toi !
Bises.

Posté par Martine, dimanche 27 décembre 2009 à 10:35

Du surimi bio....ils n'ont peur de rien...tu ne leur a pas renvoyé un paquet empoisonné? On rentre bientôt, je guetterai les Schtroumphs de Lannilis....et compte bien tester ce risotto!

Posté par mayacook, dimanche 27 décembre 2009 à 14:11

Un bon moment de rigolade en lisant ce billet, bonnes fêtes de fin d'année ...

Posté par bergeou, dimanche 27 décembre 2009 à 14:53

Pour y avoir cédé une fois (et aussi parce que les propositions que j'ai eues ne sont pas si nombreuses) je sais maintenant que les blogs sont uniquement une vitrine pour les marques. Je n'en attendait pas de rémunération (ça tombe bien) mais je réalise enfin que mon blog n'a jamais attiré plus qu'un autre mais qu'en multipliant les propositions les marques espèrent "faire masse". Il n'y a donc aucun intérêt à participer. Lorsque j'aime un produit, je me charge d'en parler quand je veux. Un blog, c'est le plaisir de partager mes idées, pas de faire partager celles des autres. Et ton blog, c'est le plaisir de lire des recettes de la mer, celles que je connais si mal. Bonnes fêtes

Posté par Gredine, dimanche 27 décembre 2009 à 15:55
la legende du pere noel

il faut être un peu plus précis

si il est exact que la firme d'Atlanta donna ses lettres de noblesse à notre père noël
l'image sous laquelle on le connait fut dessinée ds les années 1860
les détails ds wikipedia

sinon le risotto très bientôt ds mon assiette!!

et bravo pour l'obstination a maintenir ce blog si vivant
c'est dans la durée que ....

Posté par chaille, dimanche 27 décembre 2009 à 19:43
Une référence!

J'aimerais te lire plus, c'est donc avec avidité que je savoure tes billets. Garde au moins ce rythme!
Cela dit, je consulte ton blog (une référence) pour toute recette à base de produits de la mer!

Posté par BBGS, dimanche 27 décembre 2009 à 22:05

Coucou,
Je passais chez toi déjà le sourire aux lèvres de venir faire un tour dans ta tanière ...
Heuuu je repars le fou rire bien lancé sans même te piquer l'idée de tes Océans et Mers en poudre même si le Bleu est ma couleur Préférée

Je t'embrasse ainsi que tes deux Chéries en vous souhaitant d'Excellentes fêtes de fin d'Année !

Ps : ton "Back to the Kitchen" enjolive aussi ma journée !

Posté par Nawal, dimanche 27 décembre 2009 à 22:27

Moi par ces temps de disette (et de détox aussi, bon...), et ne recevant rien, j'en fais un plat principal, de ce risotto! bise

Posté par Cocotte, dimanche 27 décembre 2009 à 23:34

Morte de rire. Nous n'inventons rien en cuisine, mise a part quelques ingredients et la presentation, rien de vraiment revolutionnaire.
Bonnes fetes de fin d'annee Patrick

Posté par Helene, lundi 28 décembre 2009 à 09:29

Je mettrai un bémol sur ton opinion de la rape à beurre, j'en ai une et je m'en sers tout le temps. Je regrette juste qu'elle n'apprécie pas les cristaux de sel !!

Posté par Débo, lundi 28 décembre 2009 à 09:58

Je me souviens des huitres avec un fil aussi pour ouverture facile! De toute façon, je n'en mange pas donc je n'en ouvre pas!!! Mais le crabe quand même!

Régalante ta recette. les crevettes, je suis incapables d'en éplucher sans en manger. Il faut que j'en prévois un Kg au lieu des 350 g.

Belles fêtes à toi et attention au Schtroumphs... à moins que ce ne soit le Schtroumph Gourmand!

Posté par Pen Prad, lundi 28 décembre 2009 à 13:02

Ah, pour une baraque a frites flottante, je reviendrais peut-etre sur mes positions moi aussi
Bonnes fetes de fin d'annee captain de la mer.

Posté par gracianne, lundi 28 décembre 2009 à 13:31

Ah ben je ne regrette encore pas d'être venue et ici et là bas!
Tiens, il repleut...as tu de la poudre qui rend le ciel bleu?
bises!

Posté par Tifenn, lundi 28 décembre 2009 à 22:43

Bloavez mad, Patrick. Tes photos pourries me mettent en appétit. J'aime bien cette expression, "un bon peu". Pour la cuisine de château, est-ce que tu veux le local, avec?

Posté par eliflo, mardi 29 décembre 2009 à 22:28
perseverare...

perseverare non est diabolicum !

Merci pour ces bons moments passés à vous lire.

Voici l'année nouvelle
Qu'elle vous apporte bonheur, santé et prospérité
Et qu'elle soit pour vous plaire
Propice à vos affaires.

Posté par luc, mercredi 30 décembre 2009 à 18:29

Une blogueuse pro qui s explique
http://www.papillesetpupilles.fr/2009/07/la-monetisation-des-blogs-1-apres.html

Posté par therese, mercredi 30 décembre 2009 à 22:20

Et pour la cerise sur le gateau...Le pire dans le genre mauvais gout , ce fut pour l annee 2009, ce billet
http://requia.canalblog.com/archives/2009/05/28/13880477.html
Une couche culotte etalee sur un blog de cuisine....Preuve que l argent n a pas d odeur!
Bonne annee et bonne continuation

Posté par therese, mercredi 30 décembre 2009 à 22:43

Nous, on aime bien tes "exercices d'écritures"
toujours illustrés avec humour et tes recettes
originales. A l'année prochaine, capitaine, bonne
année à vous trois.
Pour ce soir, j'aurais bien tester ton kit pour
ouvrir les huitres sans danger !!

Posté par gabriella, jeudi 31 décembre 2009 à 16:25

J'ai pensé à toi en faisant mes courses l'autre jour...
au rayon "produits de la mer" du supermarché du coin on pouvait y trouver, tiens-toi bien, des surimi farcis au fromage tartare !!!
De quoi avoir le vomi

Sur ce, je te souhaite une très très très belle année remplie de volupté,
d'amour,
et de rêves tout doux

gros becs le marin

Posté par Nilufer, vendredi 1 janvier 2010 à 16:19
Râpe à beurre

Rhaaa, moi j'ai adoré la râpe à beurre quand j'étais enfant!
Franchement c'était quand même pas mal pour avoir du beurre tendre à la sortie du frigo.
Ca existe encore?

Quant au fil électrique, j'avais la même chose mais pour découper du polystyrène

Posté par pat, lundi 4 janvier 2010 à 16:22

Bonne année, Patrick !
J'aime bien ce billet qui dit les choses comme il les pense.
Je pense qu'il faut distinguer les blogueurs (euses) professionnels des autres blogueurs qui écrivent pour le plaisir, pour le fun, pour se valoriser ou pour exprimer quelque chose. Les professionnels tirent un revenu de leur blog, on ne peut absolument pas leur reprocher ! Chacun gagne sa croûte comme il veut et comme il peut, c'est un métier comme un autre : il y a bien de la publicité payante dans les journaux en papier, (beaucoup d'ailleurs survivent grâce à elle) et ce n'est pas pour cela qu'on ne les lit pas, ou qu'on pense que tel journaliste qui y écrit raconte des fariboles ! Donc ce sont des blogs commerciaux, des blogs professionnels, on sait à quoi s'en tenir, point.

Pour un blogueur amateur et sincère au départ, pas facile de refuser, quand on vous offre un four dernier modèle, qu'on vient installer dans votre cuisine, en échange d'un billet, pas facile ! On fait le billet, on dit 20 choses dithyrambiques et une chose négative, parce que quand même il faut bien paraître objectif... Malheureusement ces blogueurs ne se rendent pas compte qu'en faisant cela, ils trompent et méprisent leurs lecteurs.

Il faut quand même savoir que les journalistes professionnels ne sont pas tenus de faire un quelconque article en échange d'une invitation ou d'un envoi d'échantillon !

A partir du moment où un blogueur non professionnel accepte une quelconque rémunération pour écrire un billet, que ce soit en numéraire ou en nature, alors il doit accepter de perdre toute crédibilité. Mais comme tu le soulignes, la crédibilité n'est pas forcément le souci premier.

Ce sera aux lecteurs de se faire une idée, de comparer, d'apprécier le ton général du blog. Pas facile !

Posté par Marie-Claire, mardi 5 janvier 2010 à 20:59

Ta photo et ta recette ont le mérite certain de me donner envie de sortir du placard le riz Carnaroli ramené de mon escapade italienne en tous cas !!! Bizz msieur le marin et bonne année surtout ...en attendant un ptit resto pour te la souhaiter de vive voix !

Posté par Aurore, mercredi 6 janvier 2010 à 14:23

tous mes voeux hilares !!

Posté par mercotte, mercredi 6 janvier 2010 à 17:25

Hello hello J'ai bien ri. J'avais raté ce billet et Madame Cotte aka Mercotte m'a dit, va voir cé rigolo.

Mon expérience perso de blogueuse "pro" fait que 9 fois sur 10 je dis non et je crois qu'il est plus facile de résister au chant des sirènes [sirènes - mer - Patrick )quand on est un blogueur de Province. Tu réfléchis à 2 fois et tu tournes 7 fois tes doigts sur le clavier avant de dire oui/non en pensant à tes 6h de train A/R qd tout va bien et 12 qd cette #{¤# de SNCF déconne.

Moi, je suis plus choquée par les billets publicitaires qui ne sont pas identifiés comme tels (alors que c'est obligatoire), les blogs à 30, 40, 50 voire 70 (si si) partenaires etc.

Mais heureusement la blogo est riche et grande et chacun peut y trouver son bonheur

bises et bonne année

Posté par Papilles&Pupille, mercredi 6 janvier 2010 à 18:17

Si m'on offre un cuisinier, j'ouvrirai un blog avec de la publicité gratuite à perpétuité.
Bonne année!

Posté par maloud, mercredi 6 janvier 2010 à 23:16

C'était tellement bon que je m'en suis resservie une louchée...
Mention spéciale pour les utilisations dérivées de l'eau de mer en poudre, j'en ai encore une larmiche au coin de l'oeil.
J'ai sauté les comms, peur des remontées acides (!!)
Bisous, capitaine et "καλή πρωτοχρονιά!" à toute la famille!

Posté par Cécile, jeudi 7 janvier 2010 à 13:03

j'ai bien ri. merci, continuez surtout et bonne année

Posté par brigitte A, samedi 9 janvier 2010 à 08:43

Houla que j'ai rigolé )Toujours plein d'humour et de bon sens - mais le débat n'est pas facile. En ce qui me concerne la crédibilité est ultra importante pour moi (sinon quel intéret) ... mais en même temps, si Kitchen Aid venait m'offrir un robot artisan, je sais très bien que j'accepterai. Cela dit ce la ne me guette pas, vu que pour le moment personne ne me propose rien. La solution est donc une audience modeste et un classement pourri sur WIkio. Bises.

Posté par Claire, jeudi 14 janvier 2010 à 13:35

Hihihihi
Les rares produits que j'ai accepté d'avoir c'est plus par curiosité que par autre chose !
2 fois j'ai accepter aussi de l'électroménager car ca tombait bien, je voulais en acheter.

Posté par Paprikas, jeudi 14 janvier 2010 à 15:07

Alors là c'est le comble, sans commentaires....

Dis-moi, le Cresson est bien de chez nous, de l'Essonne, certes moins poivré que le celui du jardin mais intéressant.

Posté par Minouchka, vendredi 15 janvier 2010 à 09:55

Superbe risotto!! avec des p'tites crevettes grises de Dunkerque ou d'Ostende
Toujours aussi agréable tes billets

Posté par Nuage de Lait, vendredi 15 janvier 2010 à 21:03

Bien qu'un peu tard, meilleurs voeux ! je trouve plutôt sympa les cadeaux qui t'ont été fait. Au moins ils prêtent à sourire. J'ai passé un sympathique moment en ta compagnie

Posté par Eglantine, mardi 26 janvier 2010 à 13:03
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