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samedi 30 octobre 2010

Moules au vadouvan

« Bondis chéri, vadouvan et préviens moi s'il y a du danger! ». Tôt ou tard ce blog devait déchoir et sombrer dans le comique de bas étage, comme la demoiselle du même nom, et bien c'est aujourd'hui que cela se produit. Ce n'est pas que de ma faute, j'ai le calembour aussi aisé que d'autres ont la contrepèterie gaulée; chez moi toutefois l'antistrophe frise toujours la catastrophe, mes jeux de mots dépassent rarement le stade du jeu de boules, la langue dérape et j'ai l'écoute brouillée. Calembours moulés à la louche Le calembour... [Lire la suite]
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samedi 23 octobre 2010

Bulots au court-bouillon de soja

J’ai toujours un peu fait la fine bouche envers ce coquillage, je vous en ai parlé une seule fois sur CdM, de façon condescendante ici, en marge d’une recette de coquille saint-jacques. Pas trop dans ma culture de finistérien, lorsqu’on a à portée de main des gastéropodes aussi fabuleux que les ormeaux, les bigorneaux, voire les berniques, on ne regarde pas les bulots, ou seulement l’été lorsque les touristes en réclament sur les plateaux de fruits de mer, et encore… Toujours est-il que mon opinion a récemment évolué,... [Lire la suite]
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vendredi 8 octobre 2010

Rouget barbet et risotto à la milanaise

"Tagada voilà les Dalton" chantait le bon tonton Dassin, je ne sais si la Fraise Tagada existait quand il a écrit cette impérissable chanson du Far-West, mais il a frôlé de le contresens, car la fameuse fraise qui est l'une des rares sucreries que j'avale avec plaisir, est rouge (oui je le sais, il y en a des roses depuis peu, mais je suis un classique, elle me font à peu près le même effet que les Carambar aux fruits, juste de l'indifférence polie).  Or le rouge est précisément la couleur que ne voit pas la majorité des... [Lire la suite]
Posté par Patrick Cadour à 07:07 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
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vendredi 1 octobre 2010

Palourdes farcies au fenouil et à l'ulve

L'océan est presque aussi vieux que le monde, croyez-vous pour autant qu'il en ait acquis sagesse et sérénité? Certes non, il ne se voit pas vieillir, même pas mourir en dépit de toutes les meurtrissures que l'homme lui fait subir. L'homme qui lui doit jusqu'à sa présence sur terre, comme toute créature terrestre. A l'époque, nous étions tous intelligents, car bourrés de phosphore, le crétinisme n'existait pas, tant dégoulinions encore d'iode, tous en bonne santé, gorgés d’oméga 3. (source) A force d'être vieux, l'océan... [Lire la suite]
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